Yanik Guillemette : « L’IA ne remplacera pas les gestionnaires, elle va les recentrer sur l’humain »

February 11, 2026

Yanik Guillemette, entrepreneur québécois en technologies, photographié à Singapour.

L’entrepreneur québécois Yanik Guillemette analyse comment l’IA transforme le rôle des gestionnaires en recentrant le leadership sur l’humain.

L’intelligence artificielle ne remplace pas le jugement humain. Elle devient utile lorsqu’elle libère les gestionnaires des tâches répétitives pour leur permettre de se concentrer sur les personnes.”
— Yanik Guillemette

QUEBEC, QUEBEC, CANADA, February 11, 2026 /EINPresswire.com/ — — Alors que l’intelligence artificielle s’intègre rapidement aux environnements de travail, de nombreuses organisations s’interrogent sur son impact réel sur les rôles de gestion. Contrairement aux scénarios de substitution souvent évoqués, plusieurs experts estiment que l’IA transforme avant tout la nature du travail managérial, en recentrant les gestionnaires sur les dimensions humaines de leur rôle.

Une transformation du rôle managérial, plus qu’une substitution

L’automatisation croissante des tâches administratives — planification, rappels, suivi opérationnel — modifie profondément la fonction de gestion. Loin d’éliminer le besoin de leadership humain, l’IA tend plutôt à délester les gestionnaires de tâches répétitives afin de leur permettre de se concentrer sur l’accompagnement, la reconnaissance et la prise de décision.

« L’IA ne remplace pas les gestionnaires. Elle les libère de certaines frictions opérationnelles pour qu’ils puissent exercer pleinement leur rôle humain », explique Yanik Guillemette, entrepreneur canadien en technologies et investisseur actif dans plusieurs entreprises nord-américaines.

Une perspective forgée sur le terrain entrepreneurial

Actif à l’intersection de la technologie, de la finance et de la consommation, Yanik Guillemette est impliqué dans des entreprises aux modèles et aux réalités très différents, notamment Guru Organic Energy, FranShares et Bezel. Cette diversité d’environnements lui offre une lecture concrète des défis auxquels sont confrontés les gestionnaires, qu’il s’agisse de croissance, de performance, de mobilisation ou de culture organisationnelle.

« Peu importe le secteur, on observe le même phénomène : les gestionnaires passent trop de temps à gérer des processus et pas assez à gérer des personnes », souligne-t-il. « L’IA devient pertinente lorsqu’elle réduit cette friction et redonne du temps là où il a le plus de valeur. »

Reconnaissance et engagement : des leviers humains difficiles à automatiser

Dans les organisations, des fonctions clés comme la reconnaissance, l’engagement et la mobilisation demeurent profondément humaines. Si l’IA peut identifier des moments propices — anniversaires professionnels, jalons de carrière ou années de service — elle ne remplace ni le jugement, ni l’intention, ni la relation.

Les technologies émergentes jouent ainsi un rôle de soutien à la décision : elles structurent l’information, rappellent les moments clés et aident à maintenir une constance dans les pratiques de gestion, sans se substituer à la responsabilité humaine.

Un recentrage sur la valeur humaine du management

Selon plusieurs analyses économiques récentes, les organisations qui adoptent l’IA de façon structurée constatent une évolution du rôle managérial : moins de coordination manuelle, davantage de leadership, de communication et de développement des talents.

« La valeur d’un gestionnaire ne réside pas dans sa capacité à gérer des tableaux ou des rappels, mais dans sa capacité à comprendre, motiver et reconnaître les individus », ajoute Yanik Guillemette. « L’IA devient un outil pour amplifier cette capacité, pas pour la diluer. »

Une adoption qui exige encadrement et gouvernance

Cette transformation repose toutefois sur un principe central : l’IA doit être déployée de manière responsable, transparente et encadrée. Sans balises claires, les outils technologiques risquent de produire l’effet inverse, en standardisant des décisions qui devraient demeurer contextuelles et humaines.

Dans ce contexte, de plus en plus d’organisations privilégient des approches où l’IA agit comme un copilote décisionnel, laissant toujours la responsabilité finale aux gestionnaires.

Un enjeu stratégique pour les organisations canadiennes

Alors que l’adoption de l’IA progresse rapidement à l’international, les organisations canadiennes font face à un double enjeu : intégrer ces technologies pour rester compétitives tout en préservant leur culture, leur capital humain et leur capacité d’attraction des talents.

« Les organisations qui réussiront seront celles qui utiliseront l’IA pour amplifier l’humain, pas pour le contourner », conclut Yanik Guillemette.

À propos de Yanik Guillemette

Yanik Guillemette est un entrepreneur québécois en technologies et un investisseur actif. Il est impliqué dans plusieurs entreprises nord-américaines, notamment Guru Organic Energy, FranShares et Bezel. Il s’intéresse de près aux enjeux liés à l’intelligence artificielle, à la transformation du travail et à l’évolution du rôle des gestionnaires, et intervient régulièrement sur les questions de leadership, de reconnaissance au travail et de compétitivité organisationnelle.

Yanik Guillemette
Bureau de Yanik Guillemette
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